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الأربعاء، 27 يناير 2016



Tanger est située dans la baie du même nom, ouverte sur l’extrémité occidentale dudétroit de Gibraltar, à environ 15 kilomètres des côtes espagnoles. D’abord établie sur la colline de la kasbah, la ville s’est progressivement étendue sur les massifs la bordant à l’ouest en direction du cap Spartel puis, au long de la plage, en direction du cap Malabata.





La ville de Tanger
L’influence portuguaise sur Tanger fut très forte et peut encore se remarquer aujourd’hui. Elle porte tant au niveau de la culture que sur le plan géographique.
Deuxième centre industriel du pays après Casablanca, l’activité de Tanger est diversifiée : industries textiles, chimiques, mécaniques, métallurgiques et navales. La ville dispose actuellement de quatre zones industrielles dont deux ont un statut de zone franche (la Tanger FreeZone et la Zone franche portuaire).
L’infrastructure de Tanger, ville du détroit de Gibraltar, est importante : un port gérant les flux de marchandises et de voyageurs (plus d’un million de voyageurs par an) intégrant un port de plaisance et un port de pêche.
Tourisme à Tanger
Mais Tanger est aussi une station balnéaire importante, qui dispose d’infrastructures hôtelières et touristiques variées, d’une vaste plage sur plus de 7 km, et d’une médina (ville ancienne) où se développe un commerce artisanal (maroquinerie, articles en bois et en argent, vêtements traditionnels et chaussures…).





Tanger a longtemps fait office de capitale culturelle officieuse pour un certain nombre d’écrivains et artistes du monde entier, d’abord attirés par son climat, ses paysages, et le pittoresque bigarré de sa communauté juive ; puis, plus récemment, par les facilités offertes par cette fascinante cité en termes de confort et du coût de la vie. Elle attire les promoteurs immobiliers venus de tous les coins d’Europe. On trouve les Espagnols, les Anglais, les Allemands, peu de Français, et même quelques Américains qui travaillent entre eux.

الأحد، 1 نوفمبر 2015

Gorges de la vallée du Todgha


Partez à la découverte de la vallée de Todgha, un décor exceptionnel pour vous aventurer hors des sentiers battus ! En promenade au cœur de cette immense oasis vous rencontrerez des paysages époustouflants de canyons et de gorges verdoyantes. Située à une cinquantaine de kilomètres des gorges du Dadès, la vallée se déploie entre le Haut Atlas au nord, et le djebel Saghro au sud. Elle a conservé de nombreux ksours et kasbahs, qui s’étendent le long de l’oued, au milieu des palmiers dattiers et des troupeaux de moutons et de chèvres, seules richesses des habitants.
Aventurez-vous au fond des gorges jusqu’aux bords de la rivière. De nombreuses pistes vous conduiront aux pieds de falaises vertigineuses, au fil des canyons. En randonnée dans les environs, vous rencontrerez les bergers du Todra ainsi que de nombreuses tribus nomades. Vous pourrez aussi capturer de précieuses images des nombreuses espèces d’oiseaux qui peuplent la région, notamment des aigles et des colombes.
Si vous avez la chance d’être véhiculés, vous pourrez grimper par une piste jusqu’à Tamtetoucht. Ce petit village berbère s’étire sur un plateau verdoyant, au-dessus des gorges du Todgha : là-haut le paysage est absolument grandiose ! De là, une belle excursion en 4X4 vous emmènera au cœur de la vallée du Dadès. Partez en direction de M’Semrir, vous traverserez un paysage minéral époustouflant jusqu’au col d’Aguerd N’Zegzdoun (2600m). Depuis M’Semrir vous pouvez suivre la route qui descend au fond des gorges du Dadès, jusqu’à Boumalne Dadès en 1h (60km).
Depuis M’Semrir vous pouvez également choisir de partir vers le nord en direction du village d’Imilchil, sur les sommets du Haut Atlas (2200m). Il faut compter environ 6h de route, mais vous serez récompensez une fois sur place : la région abrite des paysages aussi spectaculaires que variés, entre monts enneigés, lacs et forêts… De là vous pourrez prendre le chemin d’Agoudal en passant par le col de Tizi N’Ouano, ce qui vous permettra de rejoindre Tinghir.
La vallée du Todgha est située à environ 180 km au nord-est de Ouarzazate. Pour profiter totalement des excursions dans les gorges, nous vous conseillons de louer un 4×4.

السبت، 24 أكتوبر 2015

Riad Fleur d'Orient:

Riad Fleur d'Orient:
                                     0524387512  :pour plus d'informaton  
Situé à Marrakech, le Riad Fleur d'Orient met à votre disposition un jardin ainsi qu'une connexion Wi-Fi gratuite.
Les chambres du Fleur d'Orient disposent toutes d'une télévision par câble, de la climatisation et d'une terrasse. Elles comprennent une salle de bains privative pourvue d'une baignoire ou d'une douche, d'un sèche-cheveux et de peignoirs.
Assurant une navette pour l'aéroport, le Riad Fleur d'Orient possède une réception ouverte 24h/24, un salon commun, une salle de jeux, un bureau d'excursions ainsi qu'un parking accessible gratuitement sur place.
Le riad vous accueille à 700 mètres des souks de la médina, ainsi qu'à 800 mètres de la place Jamaâ El Fna et de la médina de Marrakech. L'aéroport international Marrakech-Ménara se trouve à 5 km.
Ce quartier (Médina) est un choix idéal pour les voyageurs qui s'intéressent à ces thèmes : les souks, le shopping et les marchés.

Sofitel Marrakech Lounge and Spa:                                                           

Sofitel Marrakech Lounge and Spa:
                               0524405600  :pour plus d'informaton  
Cet hôtel à l'atmosphère familiale à Marrakech se trouve dans le quartier des divertissements, à 15 min sites comme Bab El Djedid et Minaret de la Koutoubia. Place Jemaa el-Fna et Palais des Congrès se trouvent également à moins de 2 km de distance.
Non content de proposer 5 restaurants, cet hôtel possède en outre un centre de bien-être et une piscine extérieure. Le Wi-FI gratuit dans les parties communes et le parking gratuit avec voiturier sont aussi à votre disposition. Des prestations supplémentaires vous sont proposées, comme une discothèque, un centre de remise en forme et un bar salon.
L'ensemble des 157 chambres avec un syst
utes à pied deème d'insonorisation offrent le Wi-Fi gratuit et un service en chambre 24 heures sur 24. Pour des divertissements sur mesure, vous profiterez des télévisions LCD avec lecteur de DVD. Par ailleurs, des balcons et des cours privées font partie des autres prestations appréciables.


Murano Resort Marrakech:




Murano Resort Marrakech:
                               0524327000  :pour plus d'informaton  
Entouré par une palmeraie et installé dans un parc de 3 hectares, le Murano Resort Marrakech allie une décoration contemporaine à une architecture marocaine traditionnelle. Depuis votre grande terrasse, vous pourrez admirer ses jardins luxueux, les montagnes de l'Atlas et le désert.
Les chambres ont été conçues pour vous procurer un maximum de confort. Elles sont dotées de murs en stuc blanc, de rideaux en soie, d'une salle de bains en marbre et d'un mobilier contemporain. Elles comprennent des équipements modernes, dont notamment une télévision à écran plat de 107 cm et une station d'accueil pour iPod.
L'établissement rassemble 4 villas de luxe. La villa principale compte un restaurant et un bar-salon pourvu d'une cheminée. Le restaurant vous servira une cuisine française et marocaine créative, ainsi qu'une sélection de plats végétariens.
Vous pourrez savourer votre repas sur la magnifique terrasse de l'établissement qui surplombe la piscine extérieure.
Ce quartier (La Palmeraie) est un choix idéal pour les voyageurs qui s'intéressent à ces thèmes : le golf, la culture et les climats chauds.


Ryads Barrière Le Naoura:




Ryads Barrière Le Naoura:


Cet hôtel à l'atmosphère familiale à Marrakech se trouve près de l'aéroport, à 10 minutes de marche de sites comme Cyber Parc, Jardin Majorelle et Minaret de la Koutoubia. Place Jemaa el-Fna et Mosquée Ben Youssef se trouvent également à moins de 2 km de distance.
Cet hôtel comporte 2 restaurants, un centre de bien-être et une piscine couverte. Le petit-déjeuner buffet gratuit, le Wi-FI gratuit dans les parties communes et le parking en libre service gratuit sont également fournis. Des prestations supplémentaires vous sont proposées, comme une piscine extérieure, un centre de fitness et un bar salon.
L'ensemble des 85 chambres présentent des atouts de charme comme des peignoirs et des pantoufles, ainsi que des télévisions LCD avec chaînes numériques et l'accès Wi-Fi à Internet gratuit. Vous aurez aussi à disposition deux salles de bains, des balcons et un service en chambre 24 heures sur 24.










السبت، 17 أكتوبر 2015


La légende raconte qu'Hercule venait trouver le repos dans sa grotte située à Tanger. C'est une grotte à l'entrée étroite, sombre à l'intérieur, humide, où la lumière a un seul passage : une magnifique fente donnant sur l'océan, mythe ou réalité ceci est une autre histoire. Si vous êtes de passage à Tanger prenez le temps de vous y rendre, de marcher dans les pas d'Hercule, de vous aventurer à l'intérieur de cette grotte hostile à première vue, mais tout simplement magnifique une fois à l'intérieur. La Grotte est située sous un gros rocher qui abrite désormais des cafés et des restaurants, elle a jalousement conservé les traces d'Hercule : ses traces de pas, ses empreintes, sa gamelle et toutes les traces de son passage. Une fois à l'intérieur de la grotte, rien ne vaut un cliché devant l'ouverture qui donne sur l'océan pour immortaliser le moment, il faut dire que ce n'est pas tous les jours que l'on suit les traces d'Hercule. Si l'on vient ici, c'est surtout par curiosité, que l'on croit ou pas à ce que la légende raconte, une visite de la grotte d'Hercule, vaut vraiment le détour. Des magasins d'artisanat vous proposent à la sortie de la grotte de nombreux articles souvenirs, histoire d'emporter un bout de la légende avec soi. Qui sait? Peut-être qu'Hercule vous portera chance !


الأربعاء، 14 أكتوبر 2015



La vallée de l'Ourika se trouve à seulement 30 kilomètres de Marrakech.
C'est une destination qui plaira aux touristes qui veulent fuir, le temps d'une journée, l'agitation et le bourdonnement de la ville ocre.
En effet, contrairement à sa voisine qui a succombé au tourisme de masse, la vallée de l'Ourika est restée bien préservée et a su rester authentique.
Elle permet au visiteur de découvrir un mode de vie marocain montagnard qu'il aura du mal à trouver ailleurs.
Mais la vallée de l'Ourika n'a pas que son authenticité pour attirer et charmer les visiteurs, elle abrite de nombreuses curiosités qui valent amplement le détour.
Parmi ces lieux et monuments, vous avez:
Setti-Fatma, véritable paradis pour les randonneurs. Il s'agit d'un petit village pittoresque abritant 7 cascades.
Tnine-de-l'Ourika (lundi de l'Ourika) est un petit village intéressant, à visiter les lundis pour son souk traditionnel, il n'y a rien à voir le reste de la semaine.
Le Jardin de Timalizene, un merveilleux jardin parsemé d'arbres et de végétation typique de la région.
La Safranière de l'Ourika une ferme très connue pour sa production de safran, la meilleure période pour la visiter est au moment de la récolte, soit de fin octobre à la mi-novembre.
Le jardin bio-aromatique de l'Ourika, visite qui ravira les passionnés de plantes médicinales, on y trouve des milliers d'espèces de végétation aux vertus incroyables.
L'écomusée berbère de la vallée de l'Ourika, il s'agit d'un musée qui a pour but de renseigner les visiteurs sur le mode de vie berbère de la vallée à travers des photographies et des objets divers tels que des tapis, des vêtements, des bijoux, etc.
Pour s'y rendre: Les touristes emprunteront la destination de Bab ighli avant d'atteindre la vallée qu'ils suivront à leur gré.
Sur le chemin, beaucoup de marchands se sont installés, ils proposent notamment des poteries artisanales, véritable tradition manuelle de la région.
Sur le net, les offres d'excursions pour la vallée de l'Ourika au départ de Marrakech sont nombreuses, tâchez de bien comparer les prix avant de vous décider, les tarifs passent du simple au double d'une agence l'autre.
Des guides seront à votre disposition afin d'adapter les randonnées en fonction de vos attentes.




Merzouga (Maroc) - "Nous offrons ici tous les types de tourisme, en particulier celui de santé", clame Abdessalam Sadoq. Au pied des premières dunes du Sahara, d'anciennes tribus nomades ne cessent de s’adapter à la clientèle contemporaine et une activité y est en plein essor: la "sablothérapie".

En ce début de matinée, tandis que le soleil paresse encore derrière les sommets de l'erg Chebbi, les plus hauts du Maroc (jusqu'à 150 m), de jeunes adultes sont déjà à l'ouvrage, creusant des dizaines de trous à proximité des auberges de tourisme.

Nombre d'entre eux sont issus de la tribu berbère des Aït Atta, d'anciens nomades dont le commerce transsaharien a longtemps fait la richesse. De cette époque subsiste, aux confins du sud marocain, un panneau indiquant la direction de Tombouctou, à 52 jours de chameau.

Durant la colonisation, le développement des activités minières et l'émergence de centres urbains, tout comme la démarcation des frontières maroco-algériennes, ont toutefois eu raison de ce mode de vie.

Sédentarisées, entre autres, dans la région du Tafilalet, à l'extrême sud-est du royaume, les tribus ont dû imaginer de nouveaux moyens de subsistance, de la culture des dattes à l'avènement du tourisme, durant la seconde moitié du siècle dernier.

Fort de son erg de 20 km de long sur cinq km de large, Merzouga et son coucher de soleil à couper le souffle ont rapidement su exploiter le filon.

Mais, ces dernières années, face à la crise économique et aux nouvelles tendances du monde moderne, le hameau a été contraint de revoir son offre.

Au-delà de la traditionnelle balade à dos de chameau et des bivouacs sous tentes berbères, "nous proposons à présent tous les types de tourisme, en particulier celui de la santé", relève Abdessalam Sadoq, président d'unsyndicat d’initiative local.

De plus en plus, "les gens viennent pour faire des bains de sable (...), ou encore déguster des plats à base de plantes médicinales", poursuit ce sexagénaire, vêtu de la tunique bleue traditionnelle des nomades.

Au Maroc, où l'industrie touristique pèse 10% du PIB, la sablothérapie vient d'être identifiée comme un axe majeur de développement du "tourisme de bien-être", un secteur qui a généré en 2013 quelque 500 milliards de dollars à l'échelle mondiale.

Dans ce domaine, le royaume est le pays de la région Moyen-Orient etAfrique du nord présentant la plus forte croissance (+67% depuis 2007).

- 'Je suis guéri' -

Comme son nom l'indique, une séance de bain de sable consiste à être recouvert, durant une dizaine de minutes, de sable longuement chauffé par le soleil du désert.

Grâce à cette chaleur "apaisante", et "sous constante surveillance médicale" d'après ses promoteurs, il soignerait rhumatismes, polyarthrite, lombalgies ou encore certaines maladies de la peau. A l'image du sauna, il faciliterait également l'élimination des toxines.

Originaire de Beni Mellal, une ville du centre du Maroc, Ali Kallamouche, se dit conquis, après avoir souffert pendant des années de sciatique. "Grâce à Merzouga, je suis guéri et je me sens vraiment mieux. Je reviens d'ailleurs ici chaque année durant une semaine", explique-t-il.

Un bain de sable coûte en moyenne de cinq à dix euros. A son terme, pour ne pas refroidir le corps trop brutalement, les "baigneurs" sont enveloppés dans une couverture chauffante. D'autres soins, comme des massages, leur sont ensuite proposés.

La quasi-totalité des auberges de Merzouga --plusieurs dizaines, la plupart gérées par d'anciens nomades--, proposent désormais la sablothérapie.

Elle présente notamment l'avantage de connaître son pic de fréquentation en plein été, quand le soleil est le plus ardent, au contraire des autres activités touristiques.

"Effet boule de neige", en quelque sorte, l'ensemble des commerçants locaux en tirent profit.

"Les gens viennent à Merzouga de partout pour les bains de sable, de l'étranger comme du Maroc", se félicite Ali. "Cela permet de leur faire découvrir d'autres produits", enchaîne ce vendeur de lait de chamelle, un breuvage dont les bienfaits sont également nombreux pour la santé, "du diabète à l'anémie en passant par les maladies digestives", avance-t-il.

الأحد، 4 أكتوبر 2015

    
lézard du désert
un espace vert dans un zone au sud du maroc
                   
                                                                                   


Géographie de maroc :

Le Maroc, pays montagneux, est entouré de trois mers : l’océan Atlantique, la Méditerranée et la grande mer de sable du Sahara. Il dessine la continuité géologique de l’Europe par l’intermédiaire du Rif, avant de se perdre, en longeant l’Atlantique, jusque dans les sables du désert mauritanien.
Les chaînes de montagnes furent longtemps un obstacle à la communication entre le Nord et le Sud. Le Maroc est résolument un pays montagneux.
Le Moyen Atlas se déploie tantôt dans un relief essentiellement calcaire parsemé de cônes volcaniques, tantôt à travers une zone plissée d’où se détache le djebel Bou-Naceur (3 340 m). C’est le château d’eau du Maroc, car il stoppe les perturbations atlantiques et les restitue grâce à son système hydrographique. C’est le pays des sources.
Le Haut Atlas étire sur 700 km une succession de sommets. Il culmine à 4 167 m, au djebel Toubkal, le sommet le plus élevé d’Afrique du Nord. Dans sa partie centrale, son versant méridional est entaillé par deux événements majeurs : les gorges du Todgha et les gorges du Dadès, fleurons du tourisme marocain.
L’Anti-Atlas est une chaîne aride, géologiquement très ancienne, qui s’étend de l’embouchure de l’oued Drâa jusqu’au Tafilalet, en bordure du désert. La végétation se fait rare dans ce massif austère et aride.
Quant au Rif, il n’est autre que le prolongement de la cordillère Bétique du sud de l’Espagne. C’est une région verdoyante, couverte de forêts, et culminant au djebel Tidighine (2 450 m).
Le bassin du Sebou, l’une des principales régions agricoles du pays, fait communiquer la Méditerranée avec l’Atlantique. Bordé de plaines, le littoral compte les régions les plus urbanisées et les plus riches du pays.
Au sud, de l’autre côté de l’Anti-Atlas, commence le Sahara. Deux grandes vallées se distinguent : le Tafilalet et la vallée du Drâa, dont les gravures rupestres attestent sa très ancienne occupation par l’homme. Un pays pratiquement sans eau, où nomadisent les bergers Aït-Atta et où s’activent les oasiens récolteurs de dattes. Enfin, le Maroc oriental, à l’écart des chemins touristiques, est composé de terres pauvres et mal arrosées, culminant en quelques hauts plateaux qui s’étendent jusqu’à la frontière algérienne.
Enfin, côté mer, le Gulf Stream ne réchauffe pas les eaux marocaines.

Faune:

Le lion de l’Atlas et les éléphants ont aujourd’hui disparu. Quelques singes magots, chacals et lynx hantent encore certaines régions montagneuses. En bordure du désert, les outardes, les gazelles et les fennecs se font rares.
L’avifaune marocaine est extrêmement variée. On y dénombre plus de 300 espèces d’oiseaux. Le Maroc abrite de nombreuses espèces de canards, plusieurs espèces d’hirondelles et de martinets, et les cigognes font partie du paysage. Parmi les espèces sédentaires, citons la perdrix, de nombreuses variétés de fauvettes, le ganga, le faisan, la caille…
Les amateurs de rapaces observeront le percnoptère, le vautour fauve, les faucons, busards et milans, sans oublier l’aigle botté ou l’aigle royal. Dans les régions désertiques, les reptiles se distinguent : tortues, agame, vipère, cobra.
Au printemps, vous serez surpris par l’éclosion massive des papillons dans la région d’Ifrane.

Flore:

La flore marocaine est d’une extrême diversité, car elle dépend de la nature géologique du sol et du climat qui influence son développement. Selon les régions, elle est méditerranéenne, montagnarde ou saharienne.
Dans le Nord, elle est de type méditerranéen. Plus on monte en altitude, plus la végétation se nanifie, elle se développe la plupart du temps sous forme de tapis de xérophytes (des plantes capables de s’adapter aux milieux secs). Dans le Sud, le grand tamaris et le palmier-dattier garantissent l’ombre aux oasiens, tandis que dans les steppes à alfa subsiste une végétation rabougrie d’épineux.
De cette nature généreuse, l’homme a su tirer profit en plantant le citronnier, l’oranger, le bigaradier, l’amandier, le figuier, fournissant aux populations rurales une source de revenus non négligeable.

الجمعة، 2 أكتوبر 2015



Fès, cité Marocaine envoûtante est une invitation au voyage. Quiconque prétend s'y rendre à d'emblée l'impression d'arriver en territoire oriental, de pénétrer un sanctuaire immémorial. Elle a en effet su conserver le charme de son patrimoine culturel tout en se modernisant.
Si vous avez décidé de vous envoler vers cette ville, sachez que vous optez pour un dépaysement garanti.

Histoire, cultures et traditions de Fès

Souvent désignée comme la capitale culturelle du royaume, la ville de Fès séduira les touristes grâce à son patrimoine architectural, historique et intellectuel ! Ce rayonnement de la ville a débuté dès le Moyen-Age, Fès appartenant aux "quatre villes impériales". La cité a obtenu le statut de capitale du Maroc dès sa création en 789. Elle conserva ce titre jusqu'en 1069 lorsque les Almoravides éliront Marrakech capitale du royaume.

Fès retrouvera vigueur et dynamisme grâce aux Mérénides, qui transformeront Fès en havre des élites intellectuelles. L'université Qaraouiyne devient le premier et célèbre établissement d'enseignement supérieur du monde. Cette histoire grandissante de la ville fut honorée en 1980 lorsque la ville obtînt le rang de patrimoine mondial de l'UNESCO.
Les touristes apaiseront leur soif de découverte et de visite en parcourant les nombreux musées de la ville ainsi que les nombreux monuments, extrêmement bien conservés. La médina, la plus ancienne du monde, est un lieu incontournable.
Fès côté médina ou côté ville nouvelle ?
Fès se divise en deux entités : la médina et la ville nouvelle. La capitale spirituelle du Maroc est avant tout connue des touristes pour sa médina, l'une des plus belles du monde : c'est pourquoi on cherche volontiers à séjourner directement dans le centre historique, ce qui est largement possible grâce aux nombreux riads qui y sont établis.
Les riads sont une formule d'hébergement emblématique d'un séjour au Maroc : un cadre historique, le calme d'un patio pour s'extraire du tumulte de la médina, la présence des hôtes et la cuisine marocaine à chaque repas... un riad de qualité donne toute son envergure au séjour !
Il ne faut donc pas hésiter à bien étudier les offres présentes sur internet avant de réserver n'importe quel riad : toutes les adresses de Fès ne se valent pas, il y en a d'excellentes mais dans certains cas, il y a de quoi être déçu.
Fès dispose également de nombreux hôtels situés dans la ville nouvelle : le cadre est évidemment plus moderne, on ne s'y retrouve pas toujours niveau charme... les adresses confortables offrant de bonnes prestations (piscine, restaurant...) côtoient des établissements bien plus médiocres : là encore, renseignez-vous bien avant de réserver, la qualité d'un séjour en prend un coup dans un mauvais hôtel. La proximité de la médina est souvent un facteur à prendre en compte pour éviter trop de trajets en transports en commun.

الثلاثاء، 29 سبتمبر 2015




Beaucoup de soi-disant ville d'Ifrane en Suisse de  Maroc, pour le temps comme la météo qui prévaut sur le continent européen, mais propre et calme, et sa beauté au cours de la dernière année de la petite ville de dormir sur les montagnes de l'Atlas Moyen tops deuxième plus pur ville dans le monde, avancée venu villes célèbres dans différentes parties inférieures, selon le site de classification "MBC Times".
Tout dans la ville d'Ifrane disparaître durant l'été en vert, les arbres et de jardins et même les taxis et les coins de rue de trottoirs. En été, à un moment qui est témoin d'un certain nombre de villes, des températures élevées, une météo Ifrane modérée pendant la journée, avec le soleil descend les chutes de température et le vent froid soufflant sur la ville.
En hiver, la ville tend robe verte et recouvert de maisons et des arbres et des routes dans les étagères blanches et lumineuses, et Zairha Lekhal que dans une ville européenne. Bâtiments de ville construite légèrement sur le modèle de la construction européenne, et quand il est hiver, la neige commencent à l'automne devient un rues de la ville gratuits sur des trônes.
Dans la ville d'Ifrane, il ya un niveau élevé d'hygiène. Dans les peintures de jardins alerte avertis de la nécessité de maintenir la propreté de la ville, et sur les bacs trottoirs de déchets, de bois ne se sépare pas entre l'un et l'autre de plus de cinquante mètres, et rarement rencontrent Ir en passant par les déchets dans la rue, mais cela ne comprend le centre-ville et les quartiers marginaux semble marginalisées, selon l'expression d'un petit chauffeur de taxi.
En plus de l'hygiène, de la sécurité Ifrane ville se caractérise, dans la population de la ville est rare d'entendre parler d'un crime, dit citoyens ici vous pouvez dormir dans la rue rassurant, et sans crainte. Il a également marqué Ifrane calme, même les alarmes de voiture rare d'entendre sa voix. Ici, il n'y a pas de routes dans les marques optiques. Tout est réglé sans la nécessité de «commandes» de différents signaux lumineux.
A Ifrane, il ya des mesures strictes pour garder l'environnement propre, car il n'y a pas de station de gaz dans la ville, avec espace vert occupe une grande partie de celui-ci. Juste à quelques kilomètres du centre rend hommage aux groupes de grands projets immobiliers "L'investissement marocaine Arabie" sur une superficie de 26 hectares, dont 85 pour cent de celui des espaces verts dédiés, et agglomération de plus de 15 pour cent.

السبت، 26 سبتمبر 2015



Originaires de l’empire du Soudan Occidental (Mali, Guinée, Sénégal, Ghana, Niger,) les Gnawa, nomades obligés des temps anciens,ont pris racine dans plusieurs régions du Maroc : Marrakech, Essaouira, Casablanca, Rabat, Meknes, Fez, Azila et Tanger, …
Depuis toujours, il y a une interpénétration entre l’Afrique noire et le Maroc.Dès l’antiquité, un comptoir de pourpre fut établi par JUBA II, roi de Mauritanie sur l’île située en face d’Essaouira et un commerce s’établit.
Plus tard, les Almoravides (souverains berbères du XI ème s.) tentèrent d’introduire l’Islam dans l’empire du Ghana en Afrique Occidentale.
Au XIIème, la dynastie Almohade consolida l’empire Arabo Musulman. Ce territoire englobait tout le Maghreb actuel, l’Andalousie et de vastes régions subsahariennes regroupées à l’époque sous le nom de SOUDAN.
Des esclaves furet ramenés de ces pays et enrôlés dans l’armée. Les défilés militaires (notamment ceux de la Garde Royale)se composaient souvent d’esclaves noirs. Les rythmes des tambours évoquent ces marches.
Au XVIème, le sultan Ahmed El Mansour de la dynastie Saâdienne organisa une expédition à Tombouctou. Il en revint victorieux et en rapporta une grande quantité d’or, ce qui lui valut le surnom de El Dehbi.
Le Maroc connut alors une ère de prospérité.
Le sultan développa des plantations de canne à sucre et fit venir une main d’œuvre noire qui constitua la première vague de gnawas qui s’installèrent dans le pays berbère des Haha.
On les appelle les gangas, du nom de leur tambour. On les trouve encore aujourd’hui dans cette région.Ils sont adeptes de Lalla Mimouna. Leurs instruments sont les tambours et les crotales (krakebs).
Le rituel des gangas se déroule en été, à la campagne, la journée. C’est un rite agraire.
Au XVIIème, le sultan Alaouite Moulay Ismaîl enrôle des centaines de Noirs en provenance de Guinée dans sa garde personnelle.
Ces soldats étaient appelés Boukhari parce qu’ils prêtaient serment sur le livre d’El Boukhari, les hadiths ou récits du prophète.
La mort du sultan entraîna la dispersion la troupe. Une partie se retrouva à Essaouira. Ils participèrent aux travaux des murailles de la ville avec 500 ouvriers noirs venus du Soudan. Ces Noirs s’installèrent dans un quartier à côté de la Kasba.
Ils constituent la deuxième vague des Gnawas. Ceux ci se réclament de Sidna Bilal, le premier muezzin de l’Islam appelant les fidèles à la prière).
Leurs instruments sont les mêmes que ceux des Gangas, donc les tambours et les crotales, plus le guembri.
Le rituel des gnawa est une Lila (nuit,veillée) qui a lieu dans une maison ou dans la zaouïa (lieu saint) c’est un rite citadin.
Précisons que les gnawas ne sont pas tous descendants d’esclaves. Plusieurs d’entre eux étaient des hommes libres et des fonctionnaires.
De plus, ils étaient de bon ton chez les musulmans d’accorder la liberté à un esclave.
Les gnawas devinrent tous musulmans mais la pratique de leurs coutumes et leur musique d’origine étaient tolérées. Les gnawas constituent des confréries religieuses et non pas une ethnie, une tribu ou une communauté d’esclavages.
Les membres de ces confréries sont pour la plupart originaires d’Afrique noire mais d’autres musulmans d’origine et de couleur différente en font partie. Les relations entre les différente confrérie sont excellentes.
La cérémonie et déroulement d’une <> des Gnawa :
La Lila se développe dans l’espace d’une nuit. On la désigne par ce terme qui veut dire nuit en arabe dialectal.
Son rituel comporte quatre grandes phases : la’ada (la coutume), Kûyû, Bambra et les m’louk.
La’ada est une procession haute en couleurs, un véritable spectacle musical. Ce défilé bruyant qui incite à la danse et à la vibration n’est pas l’exclusivité des gnawas : les autres confréries (Aïssaouas, Hamadchas, …) défilent de la même manière,étendards et musique en tête, lorsqu’elles vont célébrer la lila.
Les kûyû (tambours, crotales)sont une série de danses effectuées par les musiciens de la troupe. Ce n’est pas encore de la transe mais un jeu préliminaire, un spectacle, une préparation à la phase sérieuse des m’louk. On y évoque les anciens maîtres,
les saints de l’Islam, des personnages et esprits aux noms africains, la vie des esclaves.
C est pourquoi cette partie est également appelée wlad Bambara (les fils de bambara).
Bambara cette série de danse est effectuée par les musiciens de la troupe.
C’est la préparation et le démarrage de la phase sérieuse (Ftouh) qui est suivie des M’louk.
Les M’louk viennent à la fin des kûyû. Après une pause, on apporte sur un plateau (tbîqa) de l’encens et des foulards de différentes couleurs. Ces foulards servent de devises et de clés aux différents m’louk. Ceux-ci sont en effet constitués en groupes distincts
caractérisés par des couleurs différentes. Ainsi la couleur blanche désigne les m’louk des jilala patronnés par Moulay Abdelkader Jilali et composés de Bouderbala et des Bouhala. La couleur noire comporte l’oghmami (le nuageux) et sidi Mimoun. Le bleu
ciel désigne le moussaoui et les m’louk de la mer : Moussa Barkyou , Bala maca ( la rien de la mer) et koubali bala…
Se suivent ainsi sept couleurs avant d’aboutir au final des femmes. La transe atteint alors son paroxysme.

Les instruments

Le guembri ou hajhouj est un luth à trois pincées de registre grave. Il a la forme allongée, presque rectangulaire d’un demi-tronc d’arbre coupé transversalement. La table d’harmonie tendue sur le bois est faite en peau de chameau. Le manche de l’instrument est longue tige cylindrique fabriquée comme la caisse de résonance dans du bois d’acajou. Les cordes en boyau de chèvre sont nouées à l’extrémité du manche par des lacets.
La corde du milieu est toujours jouée à vide comme un bourdon. Pour accorder l’instrument, puisqu’on ne dispose pas de chevilles,il faut tirer sur la corde et déplacer le nœud des lacets. Le pouce et l’index de la main droite pincent les cordes tandis que les trois autres doigts frappent la table d’harmonie. Un sistre métallique s’encastre à l’extrémité du manche et est mis en résonance par les vibrations des cordes.

Les qrâqeb sont des crotales que le percussionniste actionne dans chaque main entre le pouce et le médius.Elles sont en forme de huit d’environ 30 cm et sont attachées par paire au moyen de liens de cuir.En les entrechoquant, le percussionniste produit tous les détails du rythme.

Le tbel est un grand tambour à deux têtes maintenu sur le côté gauche du musicien par une bandoulière et joué avec deux baguettes de forme différente : dans la main droite une baguette incurvée en bois de figuier qui percute le centre de la peau tandis que la main gauche frappe les bords de la membrane avec une baguette plus flexible en bois d’olivier.

La gamme

La musique gnawa est classée parmi les genres pentatoniques. Elle l’est en effet dans son caractère mais l’une des notes de cette gamme est sujette à substitution ou à mutation.
Pour conclure la gamme, la note ré est remplacée par le mi-bémol, ce qui rappelle la gamme raçd de la musique andalouse qualifiée justement de gamme soudanaise, utilisant six notes.

Le rythme


Dans le répertoire de la lila, le rythme joue un rôle prépondérant. Les rythme typiques gnawa superposent et alignent des formules binaires et ternaires. Le soubassement rythmique des crâqeb est rigoureusement régulier pour chaque phase de la lila alors que le chant est fluctuant. Autant la ligne mélodique chantée, est coulante, autant la percussion est détachée. Les différentes interprétations du chanteur selon son état d’âme et sa façon de sentir le rythme, font que les transcriptions musicales ne peuvent être qu’indicatives et non pas strictes.

Le chant


Le répertoire de la lila comporte un ensemble de chants ponctués par des solos de guembri.
Tandis que les m’louk chantent, le guembri annonce la devise du melk constituée d’une phase courte.
L’adepte reconnaît cette devise et lui répond immédiatement en rentrant en transe.
Contrairement aux autres genres musicaux populaires marocains, la phase musicale gnawa peut être étendue et dépasse parfois l’octave. L’emploi des arpèges en est aussi un aspect typique.



Les Tapis d'Art berbère marocains se répartissent sur 5 régions et représentent de nombreuses tribus berbères marocaines où les femmes ont perpétué l'art de la fabrication de tapis.
Le tapis marocain était utilisé dans les tentes des nomades, les maisons basses du Moyen Atlas et du Haut Atlas ou lors des cérémonies. Dans les zones montagneuses, le tapis berbère est avant tout un moyen de se protéger du froid.
Tapis de laine, parfois mélangés avec des motifs en coton, Tapis jaune et rouge du Haut Atlas Ait Ouaouzguite, tapis bleu de Rabat, tapis rouge garance de Chichaoua, tapis blanc des Beni Ouarain dans le Moyen Atlas, toutes les nuances de couleurs parcourent le tapis marocain.
Ils font le charme des salons marocains et s'accompagnent de tous les styles décoratifs, moderne ou ancien, d'inspiration orientale ou occidentale.
Ces tapis tissés à la main simples et abordables (aussi connus comme tapis de chiffon) sont un complément intemporel et parfait pour n'importe quel contexte. Dans le passé, ils pouvaient parfois être associées à des tons ternes, mais aujourd'hui on les trouve dans un éventail de couleurs vibrantes. Ils sont aussi très polyvalents car on peux les utiliser bien pour la cuisine, la salle de séjour, votre maison d'été, une chambre ou même pour faire un pique-nique.

 L'artisanat marocain et une histoire d'un savoir faire ancestral Les premiers habitants connus du Maroc, les Berbères ont été les précurseurs dans le domaine de l'artisanat surtout dans le travail de la laine (tapis), le fer et l'argent (bijoux), ustensiles divers et l'argile (poterie). Après l'islamisation et la venue des Arabes, d'autres formes d'artisanat se sont développées : travail du cuivre (ustensiles divers, tables), du bois, de l'oseille, de l'alfa et de l'argile (poterie). Cet artisanat couvre pratiquement tout le Maroc et chaque région possède ses propres spécialités, tirées des matières premières qui s'y trouvent en abondance. Mais les villes les plus connues pour leur artisanat sont Fès (cuir, cuivre, argent, or, tissus), Marrakech (cuir, cuivre, tapis), Essaouira (bois, tapis, argent) et Rabat-Salé (poterie). 
L’artisanat marocain à l’instar des artisanats des autres pays, est d’une incontestable richesse et d’une étonnante variété tant dans les formes, que dans les techniques et les décors. Cette richesse est rehaussée par la modestie des matériaux qui constitue cet art et qui sont puisés du milieu ambiant. La diversité des conditions climatiques, des ressources naturelles et les différentes civilisations du Maroc ainsi que le mélange d'influences avec les pays limitrophes,expliquent qu’elle a hérité d’une vaste gamme de spécialité artisanale.


Depuis des siècles déjà, le désert était une passion ancienne pour les européens, de nombreux explorateurs, aventuriers et aventurières passionnés du Sahara, se sont déployés vers le Sahara pour la découverte de ce monde immense, mystérieux et infini.
Si on peut dire que ces passionnés du désert, chercheurs et autres ont commencé leur ruée non seulement au 15ème siècle mais depuis des dizaines de siècles auparavant en provenance de toutes les civilisations méditerranéennes anciennes. Des populations ibériques, phéniciennes, italiennes, troyennes, catagenèses, israélites et autres, fuyant les guerres, ou à la recherche d’un nouvel espace de vie sont descendus vivre dans le désert suivi par les romains, les vandales et les arabes, etc… Ce mélange d’ethnies donna naissance au peuple imazighen.
Puis ont suivi d’autres explorateurs comme Théodore Monod, Michel vieuchange, St Exupéry, Mermoz et d’autres célèbres écrivains, aviateurs, amoureux du désert, qui nous ont largement commenté leurs expressions sur le désert, de l’homme du désert, la coutume et la tradition et de la culture sahraoui au sud du Royaume, dans leurs carnets, livres, visites, romans et divers écrits.
La culture sahraoui complémente et enrichi le patrimoine culturel, national riche à l’instinct des autres régions du Royaume d’une histoire qui date de 10.000 ans avant aujourd’hui, comme le prouvent plusieurs documentations historiques.
La population sahraouie est composée de nombreuses tribus qui ont marqué la zone par ses spécificités et ses origines. Ces populations nomades dont la survie étaient tributaire de l’eau et des points d’eaux avaient développé une stratégie de vie particulière pour survivre dans un désert avide et impitoyable d’où émergent des traditions et coutumes qui leur sont particulières, dans les domaines vestimentaires, linguistiques, gastronomiques, intellectuels, culturels et sociaux.
Dépendante donc de l’eau, la population sahraoui au sud du pays était astreinte à de permanents déplacements à la recherche de nouveaux points d’eaux pour s’alimenter en eau potable et alimenter ses troupeaux de dromadaires et de caprins. A cause de ces déplacements, la contrainte est venue de créer la tente comme logement facile et transportable.
La tente traditionnelle exige un travail minutieux, exigeant le temps et la patience. La fabrication d’une tente peut durer de 7 à 12 mois. Puis ce sont les femmes qui sont artistes spécialisées dans la fabrication de la tente. Après avoir ramassé, lavé et tissé la laine des caprins, les femmes tissent des morceaux, long de 9 à 12m, qu’elles cousent ensemble pour ramasser la tente en une unique pièce, ce dans une ambiance de joie, de chant et de chaleur familiale et de groupe.
La tente est tenue par de grands piliers de l’intérieur. C’étaient aussi les femmes qui s’occupaient des dressages de tente, une forte opération qui exigeait et prouvait aussi la force physique de la femme au Sahara.
La tente traditionnelle offre un cadre de vie luxueux, frais et relaxant, puis encore plus hospitalier. Elle est ouverte en permanence sur le désert sur l’espace immense, offrant la possibilité d’admirer à perte de vue les paysages du Sahara. Elle est ouverte aux visiteurs imprévus qui trouvent accueil, nourriture et thé. L’hospitalité est de rigueur, sinon la critique est fort gênante pour tout acte d’inhospitalité exprimée surtout en poésie hassanie.
La tente constitue l’habitation traditionnelle maintenue malgré la sédentarisation pour ceux qui s’évadent vers le désert pour s’y purifier, rétablir ses esprits, méditer sur la vie et se débarrasser des lourdeurs de la vie citadine.
La tente se transforme le soir en plusieurs chambres à coucher, séparées par des grands morceaux de tissu, ou dorment le couple, les enfants et les invités. Au fond de la tente est rangé Dabch (les draps, les vêtements etc…) souvent dans des grandes caisses fabriquées par les Maalmines (ou artisans). Des tapis et des oreillers constituent l’ameublement de la tente an milieu de quoi règne le théière et les petits verres dans un plat autrefois fabriqué en argile, aujourd’hui en inox.
En effet le thé est non uniquement une boisson coutumière pour calmer la soif et éviter de boire l’eau salé du désert, mais la cérémonie permanente qui évoque de longues discussions sur le cheptel, les informations sur les autres tentes lointaines rapportées par des visiteurs de passage et surtout l’occasion propice pour citer des ‘’gaffes’’ (des verres de poésie hassanie improvisés sur le champ) ou encore des poésies d’amour, sur la nature, la théologie etc… en dialecte hassani et mais aussi en arabe classique.
Le thé est préparé par l’eau de pluie ramassée en périodes de pluviométrie. Cette eau est précieuse et se vend plus cher que l’eau des puits. Un sahraoui ne boirait jamais le thé préparé par l’eau des puits. Celle-ci étant trop salée. Puis la tradition veut que la cérémonie dure de langues heures autour de la théière, discutant et parlant en dialecte hassani.
En effet, le dialecte hassani est le dialecte parlé dans la zone sud du Royaume mais aussi au sud-ouest de l’Algérie, en Mauritanie, Mali et plusieurs autres régions de l’ Afrique de l’Ouest. C’est un dialecte dominé par l’arabe classique à 85% selon des centres spécialisés dans les études de langues et dialectes. Puis le dialecte hassani est poétique. La plupart des habitants sahraouis s’ils ne sont pas poètes, discutent en donnant l’ouage, l’exemple ou le conseil par un verre de poésie, voir improviser une poésie. Les sahraouis apprécient et aiment la poésie hassanie, d’air de mélodie et fuit d’une inspiration permanente imposée par une nature immense ou l’attente, la méditation, l’extase, la concentration de rassemblement pour faire de l’homme du Sahara un poète inné. Avant la création du centre des recherches des études hassani, cette poésie restait oral et fut transmise oralement d’un bled à un autre, rapidement d’ailleurs et guise aussi de moyens d’informations, quant il n’y avait ni radio ni télévision.
Actuellement quelques trois ou quatre poètes ont réussi à éditer leur Diwane (recueil de poésie). Le centre des recherches et études hassanies s’occupe de plus en plus de rassembler les poèmes, afin préserver ce patrimoine culturel important, constituant non seulement une partie de la culture marocaine, mais une référence relatant les liens solides qui unissent le Maroc à son Sahara, les batailles et les gloires de la résistance au sud du pays, contre l’incursion de l’étranger. Puis cette poésie n’a pas manqué de rappeler l’histoire du pays depuis l’exil du Feu Roi Mohamed V jusqu’à la réintégration des provinces du sud.
Cette poésie a également suivi le développement urbain, social, économique et culturel à nos jours. La poésie hassani n’a même pas manqué de parler de la gastronomie sahraouie.
En effet, si aujourd’hui dans les villes sahraouies, les tables de repas sont garnies, la nourriture dans le temps se composait de plat simple. Les sahraouis se nourrissaient de la viande de dromadaire dans les grandes occasions. Cette viande était cuite dans l’eau et sans sel et de celle des caprins ou séchée pour la préserver pour de longues durées. Ils mangeaient du pain sans levure et buvaient le lait des chamelles et des chèvres et beaucoup de thé.
En effet l’eau étant trop salée, les sahraouis la remplaçaient par le thé pour évider les conséquences de la salinité : les plantes sont salées. La viande des dromadaires et des caprins qui mangeaient ces plantes est automatiquement salée, raison qui explique l’abstention totale d’utiliser le sel dans la gastronomie sahraouie.
La culture sahraouie s’exprime aussi par le genre d’habit porté par l’homme et la femme et le choix des couleurs, bleu blanc pour l’homme et le noir et le bleu pour la femme n’est pas de tout hasard. Les couleurs dit-on, protège le corps des effets des rayons solaires et préserve la peau contre la chaleur. L’homme porte la Deraâ, large et ouverte des deux côtés, avec un saroual (pantalon) large et aéré offrant une grande aisance et relaxation de mouvement du corps. Il porte par ailleurs le chèche (turban) de couleur également bleu, noir ou blanche. Le turban protège la tête et le visage contre le soleil et les tempêtes de sable.
La femme elle, porte un grand morceau de tissu appelé Melhfa, fait dans la coutume ancienne, en réalité de 3 morceaux de couleurs blanche, noire et bleue un peu foncée, tenu au milieu par une ceinture (Hzam). La Melhfa n’est pas cousue mais seulement tenue par deux nœuds au niveau des épaules.
Aujourd’hui, le choix des couleurs est multiple, aussi bien que la qualité et le prix qui varie pour la Deraâ de 300 à 7000 DH et pour la Melhfa de 50 à 2000 DH. La femme sahraouie préférait dans le temps, des bijoux et des bracelets en argent, l’or était considéré comme porte-malheur. Puis elle confectionnait ses produits de beauté elle-même à partir de matières nécessaires comme : El Hargouss, Souak, etc…
En période des règles mensuelles, elle porte une Melhfa enduite par l’indigo (Nila) pendant toute la semaine. L’indigo protège la peau de la femme contre les rayons du soleil.
Pour les cérémonies, la naissance, le mariage, le décès, les traditions sont en partie différentes du reste du Royaume.
Dans la tradition sahraouie, alors que le couple attend son premier enfant, la femme quitte le foyer conjugal au début du 8ème mois pour aller accoucher dans la maison de ses parents. Le 3ème jour après la naissance, une cérémonie se déroule chez les parents de la femme. Le septième jour est organisé une grande fête, en l’honneur de l’enfant avec la famille et les amis. Ce jour-là, la mère choisira le nom de son enfant, tiré au sort, parmi trois noms proposés par les membres de la famille. Si dans l’entourage immédiat de l’enfant, une personne rêve d’un nom pour ce dernier, le nom est adopté sans contestations. Quarante jours après la naissance, la femme rentrera avec son enfant au foyer conjugal.
Jusqu’aux années 70, c’était les familles qui arrangeaient le mariage. De nos jours, c’est l’homme qui choisit sa future épouse. Les femmes de la famille du futur époux, se rendent chez la famille de la jeune promise, afin de lier connaissance et d’entamer les démarches du mariage. Après consentement, les fiançailles, voire même le mariage peut être célébrés le jour même.
Autrefois, les cérémonies de mariage duraient toute une semaine. Aujourd’hui, elles se prolongent seulement à 3 jours. La famille du futur marié se prépare. C’est elle qui va supporter la totalité des frais de la cérémonie. La valeur de la dote et des victuailles de la fête est souvent proportionnelle aux moyens dont dispose la famille du futur époux.
De la ‘’ Samsonite ‘’ remplie de bijoux, aux vêtements choisis par le mari pour sa future compagne, en passant par les tapis, les sacs de sucre, les dromadaires, tous ces présents seront transportés en fanfare au cours d’un long cortège, le premier jour du mariage chez la famille de l’épouse, après que l’acte mentionnant la dote faite à la femme, soit signé dans la maison de la fille par les pères des époux et en présence de douze témoins. Après la signature de l’acte, le mari retourne chez lui et la jeune épouse s’installe pudiquement dans une chambre avec ses amies. Le premier jour est célébré dans la maison de la fille. La fête commence sans la présence des mariés. La mariée rejoindra la fête en début de soirée, quant au marié, il attendra minuit pour venir chercher son épouse et la ramener chez lui. Au petit matin du 2èmejour, les amis des mariés, constatent, à la vue des draps du lit Imphal, la virginité fraîchement immaculée de la jeune épouse. La fille, devenue femme, reçoit sa famille venue lui apporter des cadeaux divers. Peu après, la fête reprend chez le marié avec l’aide matérielle de ses amis. Le 3ème jour, la fille repart chez ses parents, en amenant des cadeaux reçus de la famille de l’homme pour célébrer ensemble le dernier jour de fête. Certains cadeaux seront alors distribués au chanteur, poète et musiciens venus animés le mariage.
Lorsqu’un décès survient dans la famille, tous les amis du défunt viennent rendre une visite qui peut durer plusieurs jours. Dès le premier jour, le défunt est enterré selon le rite religieux. La longue procession jusqu’au cimetière n’est suivie que par les hommes. Pour une veuve, le deuil dure 4 mois et 12 jours. Durant cette période elle ne portera pas de vêtements clairs, ne mettra ni bijoux, ni maquillage, ni parfum, ne sortir pas le soir et ne parlera qu’aux hommes de la famille. Ce délai passé, elle reprendra le cours d’une vie normale.


La place Jemaa el-Fna est située au cœur de la médina de Marrakech, inscrite sur la Liste du 
patrimoine mondial de l'UNESCO. Véritable carrefour culturel, les habitants et les visiteurs l'utilisent comme lieu central de rendez-vous. Ils y viennent pour s'amuser, pour commercer et même pour recevoir un traitement médical. Ils y trouvent des conteurs, des acrobates, des récitals de musique, des sketchs comiques et des cascades, de la danse, des montreurs d'animaux, des charmeurs de serpents, des mangeurs de verre et des cracheurs de feu. Sur la place, on trouve aussi des diseurs de bonne aventure, des astrologues, des numérologues, un golf miniature (à un trou) et des prêcheurs. Dentistes, apothicaires traditionnels et tatoueurs au henné s'y côtoient aussi. Dans les commerces, on peut acheter des fruits, du pain, de l'eau et louer des lanternes pour les soirs de nuit noire.
La place Jemaa el-Fna date de la fondation de Marrakech en 1070-1071 et elle est depuis lors le symbole de la ville. Les voyageurs vantent depuis longtemps son cosmopolitisme et sa vitalité. Elle est protégée par la loi depuis les années 1920.
Menaces : La croissance et la modernisation de Marrakech augmentent la vulnérabilité de la place Jemaa el-Fna. La circulation automobile, la pollution et les plans de développement de la ville ainsi que le tourisme font sentir leurs effets.
Plan d'action : La place se veut un modèle de planification urbaine donnant la priorité aux habitants, à la culture, aux rencontres et aux échanges. Le plan d'action décennal va identifier les principaux problèmes et relier toutes les institutions concernées par la préservation de la place. Les droits des commerçants et autres utilisateurs de la place seront protégés et un inventaire scientifique sera établi. Un Institut national scientifique du patrimoine oral sera créé pour étudier l'histoire de la place Jemaa el-Fna.


Après l VI a évoqué, dans son discours du 9 mars 2011 : «La pluralité de l’identité marocaine unie et riche de la diversité de ses affluents, et au cœur de laquelle figure l’amazighité, patrimoine commun de tous les Marocains».a création de l’Institut Royal de la Culture Amazighe en 2001, Sa Majesté le Roi Mohammed
La nouvelle Constitution marocaine, adoptée en juillet 2011, officialise la langue amazighe.
C’est dans ce contexte que le Jardin Majorelle concrétise son projet longuement mûri et ouvre son musée berbère. Installé dans l’atelier conçu par Paul Sinoir en 1931 pour Jacques Majorelle, la collection personnelle de Pierre Bergé et Yves Saint Laurent y est présentée au public.
« Depuis mon arrivée à Marrakech en 1966, je n’ai cessé d’être fasciné par la culture et l’art berbères. Au cours des années, j’ai collectionné, admiré cet art qui s’étend sur plusieurs pays à la fois. À juste titre, les Berbères ont toujours été fiers de leur culture qu’ils n’ont cessé de revendiquer malgré les vicissitudes qu’ils rencontraient. À Marrakech, pays berbère, dans le Jardin Majorelle créé par un artiste qui a peint tant de scènes, d’hommes et de femmes berbères, c’est naturellement que l’idée de ce Musée s’est imposée. » Pierre Bergé
Les Imazighen (singulier Amazigh) ou Berbères sont les habitants de l’Afrique du Nord dont ils forment le fondement. Objet de mythes, de légendes et d’histoires, leur origine remonte aux Proto-méditerranéens d’il y a plus de 9000 ans. Ce qui fait leur unité, c’est avant tout leur langue et leur diversité culturelle, qu’ils ont entretenues, à l’image de leur terre, à la fois africaine et méditerranéenne.
Au Maroc, ils offrent cette même caractéristique, reflet d’une nature diverse et d’une longue histoire tumultueuse. En contact avec les peuples de la Méditerranée, les Berbères créent des royaumes auxquels échappe souvent un large territoire où s’organisent parallèlement des communautés tribales puissantes, démocratiques et belliqueuses. Ces deux aspects de l’organisation sociopolitique ont marqué l’histoire récente, deux fois millénaire, du pays. À l’inverse des royaumes antiques, païens et méditerranéens, et des premières principautés hétérodoxes, les empires berbères sont musulmans et continentaux. Le judaïsme se maintient et l’islam sunnite, majoritaire, prend progressivement une coloration berbère, avec ses confréries, ses zaouïas, ses marabouts et ses rites.
La culture berbère trouve ses origines dans la lointaine protohistoire du Maroc. Elle se voit dans le lien indéfectible à la terre, le sens de la communauté, le rapport au sacré, la commensalité et l’hospitalité. Elle accueillera diverses influences qui forgeront son visage d’aujourd’hui qu’elles soient méditerranéennes, africaines, orientales, européennes ou internationales.
Véritable creuset de l’histoire et de la culture du pays, la langue berbère, langue afro-asiatique, a survécu à bien des langues antiques comme le grec, le phénicien, le latin ou l’égyptien. Autrefois écrite, elle est aujourd’hui essentiellement de tradition orale. Elle a fait jusqu’à maintenant l’objet d’une forte érosion mais elle est encore parlée par une bonne partie des Marocains. Véritable signe d’identité, elle cristallise les revendications et déchaîne les passions. La reconnaissance récente de la berbérité du pays semble augurer de la volonté de sa préservation pour les générations futures, y compris son alphabet dit tifinagh,plusieurs fois millénaire.
L’exposition s’articule autour de trois sections : (1) les savoir-faire matériels et immatériels qui transforment divers matériaux en objets et ustensiles usuels ou cérémoniaux ; (2) les parures qui présentent une collection de bijoux illustrant
les croyances et les savoirs accumulés depuis des millénaires ; (3) l’apparat que donnent à voir les costumes, les armes, les tissages, les portes décorées des demeures. Les objets invitent au voyage à travers l’art berbère des régions rurales du Maroc. Ils témoignent de la riche diversité et de la créativité de cette culture.

الأربعاء، 23 سبتمبر 2015

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La Grande Mosquée Hassan II est la septième plus belle mosquée au monde, 
d’après un classement des 25 plus belles mosquées réalisé par le journal britannique The Telegraph.
La troisième plus grande mosquée au monde, se dresse fièrement sur le front de mer de Casablanca. Le fond de l’océan Atlantique est d’ailleurs visible au travers du sol en verre dans le hall de l’édifice, écrit The Telegraph.
C’est par ailleurs le seul lieu de culte au monde où les non-musulmans peuvent entrer, ajoute le journal britannique.
L’antique mosquée Koutoubia de Marrakech détient la 25e position dans ce classement des plus beaux lieux de culte musulmans au monde.

الأحد، 13 سبتمبر 2015





Le nord du Maroc (comme les régions de Tanger et Tétouan et hocèma  par exemple) est considéré comme un vrai pôle touristique. Plusieurs villes sont à l'honneur chaque saison, pour accueillir ses touristes de la manière la plus agréable qui soit : - Tanger : elle est la seule ville qui marie l'Atlantique à la Méditerranée, pour vous offrir une baignade « en deux lieux, au même moment ». C'est une véritable ville mythique qui attire chaque année un grand nombre d'artistes, d'écrivains et de touristes de tout genre, car elle regorge de trésors historiques trainant derrière elle une grande histoire et un riche patrimoine. Avec sa médina et sa kasbah, elle garantit un dépaysement qu'on ne retrouve nulle part ailleurs. Le palais du sultan, appelé aussi Dar-el-Makhzen, est un site très intéressant, à ne rater sous aucun prétexte. - Chefchaouen : plus connue sous le nom de « la ville bleue », avec ses petits murs blancs et ses portes et fenêtres peintes en bleu lavande, couleurs du repos et de la détente absolue. Un peu trop touristique, sa place principale et ses ruelles font la convoitise d'un trop plein de visiteurs, nous vous conseillons donc de préférer les ruelles sinueuses de la médina. - Cap-de-l'Eau : c'est un village de pêcheurs envahi par le béton, doté d'une longue et belle plage et de magnifiques falaises. Vous pouvez rejoindre la plage de Nador par la côte où vous trouverez une route dominée par la mer, donc une vue magnifique est « en vue ». Vous trouverez également quelques pistes pour accéder directement à des plages isolées.