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الأربعاء، 27 يناير 2016



Le couscous est un plat typiquement berbère, populaire dans de nombreux pays.Couscous désigne les granules sphériques obtenues par agglomération de semoule de blé dur celles-ci pouvant être fines, moyennes ou grosses. Il y a aussi le couscous fait avec de l’orge que les berbères appellent timzine et badez (une sorte de semoule de maïs). C’est un plat de référence en Afrique du Nord.

Initialement, le plat de base nord-africain consistait en l’association du couscous (céréale) et des pois chiches (légumineuses) mais sans viande, la légumineuse jouant ce rôle.

Aujourd’hui, le couscous est habituellement servi avec de la viande et une potée de légumes. Il peut aussi être consommé seul, aromatisé ou nature, chaud ou froid, comme un dessert ou un plat d’accompagnement. Il est devenu un plat mondial par excellence.

Le couscous est accompagné traditionnellement de « marqa », sorte de bouillon de légumes.

On le sert aussi avec du lait chaud à l’oignon, c’est le couscous « belhalib », ou avec du petit lait (arabe l’ben, berbère ighi) ou du lait caillé (arabe ghayb, berbère ikkil).

Le « masfouf » est un couscous beurré accompagné de petits pois. Il peut être aussi sucré et garni de raisins secs, voire éventuellement de dattes. Il est de coutume de le consommer au dîner. Le couscous barbouche est un plat typique oranais, c’est un couscous aux tripes et aux herbes (feuilles de coriandre, persil), servi traditionnellement avec des œufs durs.

Le couscous au mérou, est un couscous au poisson typiquement sicilien, tout comme le couscous pkaïla ou bkaïla (épinard, en arabe) qui est un couscous aux épinards et à la viande de bœuf. Il existe une variante de couscous avec des grains d’une taille plus importante : le « Aych ».

Dans la petite île sarde de San Pietro, peuplée de Tabarquins (Génois d’origine, descendants de pécheurs de corail actifs à Tabarka jusqu’au XIXe siècle), on sert toujours le cascà, couscous aux légumes variés, dépourvu de viande ou de poisson.

D’autres variantes existent, mais le plus populaire est le couscous aux 7 légumes marocain et que l’on mange traditionnement le vendredi.

السبت، 7 نوفمبر 2015


:Cuisine


La cuisine est ici affaire de femmes et les recettes se transmettent de mère en fille. Les hommes, eux, s'occupent du thé et n'ont pas accès aux fourneaux.
Les recettes de cuisine marocaine demandent une longue préparation. Dans les restaurants, pensez à les commander au moins quelques heures à l'avance !
Spécialités

- Les salades:  


 sont généralement servies en début de repas. Une simple salade de tomates, d'oignons et de poivrons a une saveur particulière grâce à la coriandre ou au kamoun (le cumin). La salade mechouia, consommée de Tunis à Tanger, est réalisée à base de tomates et de poivrons cuits, d'ail, d'huile d'olive et de jus de citron. Dans les restaurants respectant la tradition, on vous apportera une variété de salades d'olives (meslalla), de fenouil, de carottes râpées parfois parfumées au jus d'orange, de feggous (des petits concombres longs et fins).


- Le couscous:      


 est le plat que l'on mange traditionnellement en famille le vendredi après la prière de dhuhr (de midi). Le couscous marocain n'est pas très épicé. La semoule de blé ou d'orge est roulée par des mains expertes et cuite à la vapeur. Elle accompagne des légumes : potiron, courgettes, navets... ou des légumineuses telles que les fèves, les pois, les lentilles. On y trouve également de la viande de bœuf ou de mouton, rarement du poulet et jamais de merguez.



- Le tajine:     


 est le plat le plus répandu au Maroc. Ce n'est pas tant une recette particulière, qu'un mode de cuisson. Rarement pimenté mais toujours épicé, parfois sucré, il est préparé à base de légumes et de poisson ou de viande. Le plat familial par excellence, mais également une tradition rurale. On mange à même le plat.




- Les soupes:      


 sont servies dans la plupart des petits restaurants, principalement la célèbre harira qui, pendant le ramadan, sert à rompre le jeûne quotidien. C’est une soupe à base de tomates, de farine, de lentilles ou de pois, dans laquelle on trouve quelques morceaux de viande.





- Les briouate:           


 sont des petits beignets constitués de feuilles de pâte de pastilla et farcis de viande hachée, de cervelle, de saucisses, de poisson, d’amandes, etc. Frits et dorés à souhait, ils se laissent croquer avec délice en guise d’amuse-gueule.




- La pastilla:            


 est un grand gâteau de pâte feuilletée aux amandes, fourré généralement de hachis de pigeon ou de poulet, et saupoudré légèrement de sucre et de cannelle.





- Le méchoui:            


 est un plat de fête. Il marque souvent le dénouement d'un événement. Au Maroc, il est souvent cuit à l'étouffée dans un four en argile spécialement construit à cet effet.





- Les keftas:           


 sont des brochettes ou boulettes de viande hachée épicée. Il existe aussi les keftas de sardines, assaisonnées à l’huile d’olive et que l’on achète en petites boîtes dans n’importe quelle épicerie. Excellent et introuvable chez nous. Impeccable en sandwich.






- Le poisson:            


 est excellent. Grâce au courant froid qui baigne les côtes atlantiques, le littoral marocain est très poissonneux. Mieux vaut tout de même le consommer dans les villes côtières.


- Le pain:       


 est presque toujours rond comme une galette.
Pâtisseries










Les plus connues sont les kaab el ghzal ou cornes de gazelle, mais vous pouvez essayer les briouate au miel et aux amandes, les griouch, le haloua rhifa (gâteau en forme de cône servi à l'occasion d'un mariage, d'une naissance ou d'une circoncision), les ghoriba aux amandes ou aux graines de sésame, les bechkito (des petits-beurre croustillants), les mhanncha (sorte de serpents lovés et recouverts de cannelle en poudre), les shebbakia (rubans de pâte frits avec du miel chaud et des graines de sésame grillées, typiques du ramadan).
Pour nous, la palme revient à la pastilla au lait, dite ktéfa. Ce dessert est fait de feuilles de ouarka (pâte à base de farine et d'eau, qui doit être élastique) parfumées à la fleur d'oranger, superposées les unes sur les autres avec des amandes pilées, sur lesquelles on verse avant de servir un peu de lait refroidi.
Dans le Sud, sucre et miel disparaissent. On ne trouve quasiment que des biscuits sablés.
Les emprunts culinaires

Comme toutes les cuisines, celle du Maroc a adopté, çà et là, quelques éléments qui lui sont étrangers pour l'accommoder au goût des Marocains. C'est notamment le cas de la pizza, de la salade niçoise, du chawarma, sandwich libanais à la viande de bœuf chaude servie avec une sauce fortement vinaigrée et citronnée, devenu lui aussi très populaire et servi dans de nombreuses gargotes bon marché.
Dans les restaurants gastronomiques, de nombreux chefs français représentent tous les terroirs en les accommodant d'épices, d'huile d'olive, voire d'huile d'argan : la cuisine méditerranéenne au sens large est à l'honneur.

Café et pousse-café:


Le café marocain est souvent préparé avec du café soluble. Un nombre croissant de restos disposent toutefois d'une machine à café permettant de faire de vrais espressos. Dans ces endroits, vous pouvez aussi, si vous aimez votre café avec un nuage de lait, demander un « café cassé » ou, si vous aimez le café au lait, un « noss-noss », qui signifie moitié-moitié.

La mahia est un alcool de figues qui titre 40°. Auparavant produite par de petites entreprises familiales, elle est maintenant distillée d'une manière industrielle à Casablanca. Excellente pour conclure un bon repas, à condition de ne pas en abuser. Mélangée à des jus de fruits, elle permet de faire de très bons cocktails.

Thé:


Au Maroc, on consomme généralement du thé vert de Chine avec beaucoup de menthe. En 150 ans, c'est devenu une véritable institution, une cérémonie à laquelle on n'échappe pas.
Il est généralement préparé par le maître de maison. En son absence, le fils ou le doyen de la famille officient.



En savoir plus : http://www.culture1995.com/search/label/c%C3%A8l%C3%A8bration

الخميس، 5 نوفمبر 2015

Le thé à la menthe marocain : un veritable rituel


Au Maroc, le parfum saisissant de la menthe est presque omniprésent. Rien de tel qu'un thé à la menthe pour être transporté, l'espace d'un instant, au pays du soleil couchant.

Le thé à la menthe, un véritable rituel

Cette boisson nationale symbolise la convivialité, la détente et l'hospitalité, à toute heure de la journée.

Le thé fait son entrée au Maroc en 1854, durant la guerre de Crimée. En raison du blocus de la Baltique, les négociants britanniques cherchent de nouveaux marchés pour écouler leur marchandise. Ils se tournent vers les ports de Tanger et de Mogador (Essaouira).

Bien plus qu'une boisson, le thé à la menthe ravit tous les sens. Papilles et narines s'enivrent de son parfum, tandis que la musique du liquide moussant, versé de haut, charme l'ouïe. La beauté du geste et la couleur chatoyante du sirop ambré complètent ce voyage des sens, pour le plaisir des yeux...

Ce sont généralement les hommes qui préparent le thé. Un thé à la menthe ne se refuse pas. Selon la tradition, il est servi trois fois de suite. Un proverbe marocain dit: "le premier verre est doux comme la vie, le second est fort comme l'amour et le troisième amer comme la mort".


Ingrédients (2 personnes)

3 c.c de thé vert de bonne qualité
1.5 l d'eau
1 poignée de menthe fraîche très parfumée ( à fueilles rugueuses et d'un vert foncé)
Sucre à convenance

Préparation: Verser l'eau dans une casserole. Faire bouillir 1,5 litres d'eau dans un récipient couvert de préférence. Rincer la théière à l'eau bouillante. Mettre le thé.Verser sur le thé, 1 verre d'eau frémissante pour le rincer. Jetter cette eau de rinçage. Ce rinçage permet d'enlever une partie de l'amertume du thé. Il existe une petite théière, équipée d'un filtre dans le bec verseur.... Plonger ensuite la menthe rincée et égouttée dans la théière. - Ajouter le sucre selon le goût souhaité. Remplisser la théière d'eau bouillante. Ne laisser pas la menthe remonter à la surface pour qu'elle ne noircisse pas. Couvrir. Laisser le thé infuser 5 minutes avant de servir". Boire très chaud.

Conseils:

 • Pour obtenir une bonne infusion, vous devez avant tout disposer d'une bonne eau, pure, fraîche, sans odeur ni calcaire. Si l'eau du robinet est trop chlorée ou calcaire, préférez de l'eau vendue en bouteille.
• Pour faire un bon thé l'eau ne doit jamais être bouillante, mais frémissante, les bulles rondes doivent monter à la surface.
•La théière ne doit être employée pour aucun autre usage. Elle doit être réservée pour le thé. La choisir en terre ou en porcelaine. Ne jamais la laver avec des produits détergents, la rincer simplement et l'égoutter sans l'essuyer.
• Evitez de réchauffer le thé préparé; cela altére ses qualités gustatives. Il vaut mieux utiliser une verseuse isotherme, qui gardera votre thé à bonne température.
• Accompagner de gâteaux secs ou de cake aux fruits.

الأحد، 4 أكتوبر 2015

tagine marocain 

Le Maroc possède une cuisine aux influences douces vieille de 2 000 ans. Le pays a hérité des Persans le mariage de viandes et de fruits, et des Turcs, un penchant pour le sucre glace et les sucreries. C’est ainsi qu’on retrouve la pastilla, fleuron de la cuisine marocaine, un feuilleté subtil, mélange de sucré et de salé parfumé à la cannelle. Il existe depuis peu des variantes – poisson, fruits de mer, abats – mais c’est toujours un plat de fête que l’on sert en début de repas et qui peut compter une cinquantaine de couches de pâte fine entre lesquelles on dépose un mélange d’oignon, de pigeons (ou de poulet), de persil, d’oeuf dur et d’amandes. Il existe aussi les briouats, des feuilletés de bœuf que l’on sert chauds disposés en couronne autour d’une soucoupe de sucre glace et de cannelle.
À côté de ce raffinement, on trouve le couscous, qui représente la cuisine paysanne, une base de semoule qu’on mouille de bouillon chaud ou de sauce. Chez les Berbères, il est parfumé au lait de brebis ou de chèvre. C’est le traditionnel déjeuner familial du vendredi; il varie selon les régions : à l’agneau, au poulet et aux olives, au poulet et aux pruneaux, aux merguezs, etc.
La cuisine marocaine unit avec raffinement légumes et fruits gorgés de soleil, épices rares et parfumées, poissons délicats et viandes savoureuses. La meilleure des cuisines orientales. Réputée dans le monde entier, elle mettra vos papilles en fête.
Nous vous invitons donc à découvrir la cuisine marocaine et nous vous proposons une fenêtre sur ce terroir riche et diversifié qui vous permettra de goûter un plat de chaque région.

salad marocain

السبت، 26 سبتمبر 2015


La Stévia, une plante 30 fois plus sucrante que le sucre et ce, sans glucose, envahit les marchés mondiaux et se positionne comme le véritable produit miracle pour lutter contre la prise de poids et le recours aux édulcorants. 
Fini les édulcorants, Aspartame et autres molécules aujourd'hui décriées par l'Organisation mondiale de la Santé. Le sucre a montré l'étendue de ses ravages au niveau de la santé publique avec une consommation de plus en plus accrue.Mais la nature s'autorégule et elle regorge d'astuces naturelles. La Stévia, dernier né des produits naturels aux vertus extraordinaire, fait son entrée dans le sérail des miracles de Mère Nature.
Des bienfaits prouvés La Stévia est une plante connue dans son pays d'origine sous l'appellation d'herbe douce. Originaire du Paraguay, elle contient en effet, selon les spécialistes, «une molécule complexe appelée stévioside, qui possède un pouvoir sucrant tout à fait exceptionnel (300 fois le sucre)».
Malgré des débuts difficiles dus essentiellement au fait qu'après des études poussées, certains pays l'ont adoptée comme remplaçant du sucre et d'autres qui attendent d'autres confirmations scientifiques pour généraliser son utilisation, la Stévia envahit le marché mondial.
Au Maroc, on la trouve dans quelques grandes surfaces et chez des diététiciens spécialisés qui la recommandent comme un moyen efficace de sucrer les boissons comme le thé ou le café ou encore de l'utiliser en cuisine avec la garantie de consommer doux sans apport calorique. Et qui dit absence de calorie, dit zéro risque de prendre un gramme de poids. Mais quel est le principe actif de cette plante miraculeuse? Pour les scientifiques et autres diététiciens, la Stévia renferme «des stéviosides, qui «font partie de la famille glucosides de la famille glucosides et leur teneur varie de 5 à 22% en fonction du poids sec de la feuille.»
Aujourd'hui, La Stévia commercialisée est 100% Bio. Elle contient des minéraux, des vitamines, des tanins, du fluor, de la chlorophylle, du calcium et du sodium. Et ses bienfaits sont nombreux. D'abord, c'est un produit naturel utilisé comme édulcorant et qui ne contient aucune calorie.
Ensuite, et c'est la l'une de ses particularités, c'est que, selon toutes les études récentes, faites aux USA et en Europe et même au Japon, «la Stévia ne présente aucune contre-indication ni effet indésirable, ni interaction avec des médicaments.»
 



La région de Chefchaouen est une zone montagneuse à vocation agricole. En effet, l’agriculture constitue la principale ressource de ses habitants, dont 90% vivent en milieu rural. En subvenant à ses besoins prioritaires, la population rurale de Chefchaouen surexploite les ressources naturelles, conduisant à l’érosion des sols et à une déforestation de la région.

Pour pallier ces phénomènes, l’introduction de nouveaux créneaux porteurs pour la diversification des revenus agricoles s’impose. Parmi les solutions alternatives, la myciculture occupe une place de choix. En effet, très riche en variétés de champignons sauvages, la province de Chefchaouen présente toutes les caractéristiques nécessaires à la mise en culture de ces produits très convoités aussi bien par la population locale que par les touristes. C’est pourquoi la Fondation CAM pour le Développement Durable a tout de suite été convaincue par le projet de création d’un centre de formation à la myciculture dédié aux jeunes ruraux (femmes et hommes) porté par l’Association de Développement Local de Chefchaouen, avec le soutien de la Direction Provinciale de l’Agriculture de Chefchaouen et de la coopération espagnole.

La Fondation a contribué à ce projet en équipant la salle de culture d’un système de chauffage et de climatisation écologique. En effet, il s’agit d’un système géothermique comprenant un puits, une thermopompe réversible et un réseau de distribution qui sert à chauffer en hiver et à refroidir en été l’air ambiant de la salle de culture des champignons pour assurer une production tout au long de l’année.

L’arganeraie marocaine occupe environ 830.000 hectares au sud-ouest du Maroc. Dans ces zones semi-arides et arides, près de 90 % de l'économie rurale de la région d'arganier dépend du système agro-forestier de l'arganier. Plus de 2 millions de personnes sont concernées par l’exploitation de systèmes agroforestiers traditionnels reposant sur l’arganier. Mais en raison d’une surexploitation, ce milieu fragile est menacé (Faouzi, 2003). C’est pourquoi, depuis une quinzaine d’années, des efforts sont déployés pour définir les conditions d’un développement véritablement durable en adoptant l’approche participative. L’huile d’argane est certainement la production sur laquelle pourrait reposer un projet de développement socio-économique. Le système traditionnel de production et de commercialisation de l’huile d’argane a en effet évolué très rapidement ces dernières années, avec la création de coopératives et de petites entreprises privées. En outre, elle est aujourd’hui recherchée au Maroc comme à l’étranger : l’huile est très appréciée en tant qu’huile alimentaire et cosmétiques à haute valeur ajoutée. Le commerce d’arganier constitue ainsi, de nos jours, un vrai paradigme économique du fait de la demande croissante par le marché extérieur, notamment par les industries cosmétiques européennes.
2L’enjeu de la gestion participative et du développement de la filière économique de l’arganier est de permettre la réduction de l’extrême pauvreté tout en promouvant la protection de l’arganeraie. Il constitue une source de revenus supplémentaires pour les populations rurales qui, en majorité, s’adonnent à l’agriculture et, de manière générale, les différentes branches d’activité de l’arganier sont devenues une opportunité de développement, particulièrement en faveur des femmes. Il reste cependant à vérifier que le partage de la plus-value est équitable, c’est-à-dire qu’une part suffisante des revenus tirés de l’huile revient réellement aux usagers de l’arganeraie, afin qu’ils deviennent des acteurs efficaces de la protection du milieu (Chaussod et al., 2005). Faute de quoi l’huile d’argane, l’un des principaux produits de l’arganeraie, pourrait devenir le principal facteur de régression des surfaces boisées.
3A l’heure actuelle, plusieurs organismes de développement appuient la valorisation de l’arganier au Maroc. Ces différents projets s’inscrivent dans la continuité des programmes de développement qui ont centré leurs stratégies sur plusieurs approches concernant l’intégration des femmes dans le développement. Ces politiques, inscrites dans la continuité des concepts du développement durable, ont pour fondement la croissance économique : « l’expérience mondiale montre clairement que le fait de donner un plus grand rôle aux femmes contribue à la croissance économique » (Banque Mondiale, cité par War, 2007). Ainsi, l’augmentation de la production locale de l’arganier devrait générer un développement de genre et économique et préserver par conséquent la ressource naturelle. Autrement dit, en favorisant la commercialisation de l’huile d’argane vers le marché international, les femmes pauvres pourront accroître leurs revenus (rôle productif) et ce, en s’insérant dans des groupements/coopératives féminines (rôle communautaire). Elles pourront ainsi assurer le bien-être de leurs enfants et de leur famille (rôle reproductif) (War, 2007). De cette manière, l’importance économique de ces ressources naturelles se répercutera sur la préservation de l’arganeraie.
4Malgré les efforts consentis sur le plan de la recherche et du développement, le diagnostic relève plusieurs contraintes.
5L’engouement pour les produits de l’arganier et la flambée de leurs prix (notamment l’huile), a eu pour effet une reconfiguration de la vie socio-économique locale : de nouveaux acteurs ont surgi, un marché insuffisamment structuré et pas assez profitable aux locaux s’est mis en place, le savoir-faire local a commencé à s’éroder. Mais pire encore, il a entrainé une intensification de la cueillette des fruits d’arganier mettant en péril la régénération des arganeraies.


La cuisine marocaine est connue pour être une des meilleures, peut être l'équivalent nord-africain de la cuisine française (soyons doublement chauvins !). Les spécialités et les recettes marocaines sont nombreuses, du nord au sud, et l'usage des épices demande une main experte, pour que les goûts se fondent sans qu'aucun ne prenne le pas sur l'autre. La cuisinière peut avoir tout l’équipement moderne, ou au contraire travailler accroupie à même un sol de terre battue, au fond d’un douar, elle apportera toujours le même soin à la préparation de ses plats.La table de fête est abondante, et variée. Elle est couverte de multiples petites assiettes, deux ou trois sortes de salade, une soupe, elle verra passer un tajine, voir deux, une pastilla, et en entrée on a servi des brochettes tout juste grillées. Les desserts sont bien plus variés que la seule corne de gazelle, il faut goûter les briwats, chebakias, jaouzias, tous ces petits gâteaux aromatisés aux amandes, à la pistache, au chocolat, à la noix de coco, au miel… et beaucoup plus simplement, les oranges à la canelle. Et le repas se termine sur un café aromatisé à la cannelle et au poivre.
La cuisine est préparée pour pouvoir être mangée avec les mains. Les salades sont préparées en coupant les crudités en touts petits dés, les viandes sont cuites longuement pour se détacher facilement sous le coup du petit morceau de pain, les petits gâteaux, crêpes, pâtés peuvent se déguster facilement en quelques bouchées.
Le régime alimentaire est méditerranéen, beaucoup de légumes, des viandes, du poulet, du boeuf, aussi du bouc, et même parfois du hérisson. Le pigeon et le mouton, comme le dromadaire, Le petit-déjeuner marocain est copieux, avec des crêpes, du pain, du fromage, de l'huile d'olive, et, en plus de l'inévitable thé à la menthe, du café, souvent au lait.
La cuisson se fait à l'huile, les poissons frits et rarement grillés, les viandes grillées, souvent après avoir été marinées la veille. Les tagines, de viande ou de poissons, sont cuits longtemps, les différents ingrédients rajoutés au fur et à mesure.
Le concept de viande saignante n'existe pas, à la fois par hygiène et pour respecter le mode d'abattage "halal" de l'Islam.
C’est cette cuisine que nous vous proposons de découvrir, dans nos week-end culinaires, et à travers quelques recettes, que vous pourrez aussi réaliser chez vous. A condition d’avoir, comme au Maroc, des épices « baldi » (naturelles, de bonne qualité), cumin, curcuma, coriandre, gingembre, safran, piments divers, cardamome, cannelle, persil.... Et de voler les secrets des Lalla de Fès pour des ras-el-hanout (mélanges d’épices) qui sont de vraies symphonies.
Nos recettes proviennent du monde entier. Car outre la cuisine marocaine, nous voulons vous montrer comment utiliser le safran, qui fut à une époque une épice européenne. Recettes marocaines, recettes traditionnelles, recettes du monde… à vos fourneaux !

السبت، 19 سبتمبر 2015

Mangeurs de Tanjiya Mrakeshih ancienne, appartiennent à la cuisine marocaine le plus important et les caractéristiques des hommes de boulangerie,

:Ingrédients

Un kilo et demi de jeune veau
Pignon d'ail écrasées
Une demi-tasse d'huile d'olive thé
Une cuillère à soupe de ghee
Cuillère à café de Askin Jubair (Ginger)
Cuillère à café de safran gratuitement cochée
Une cuillère à soupe de poivron rouge
Cuillère à café de coriandre écrasées pilules
Sel
Un verre d'eau
:Préparation

(Couper la viande en petits morceaux et placé dans Tanjiya (cruche
Jeté l'huile et la margarine, l'ail écrasé et les oignons, coupez-les en fines sandwichs et les haricots coriandre concassée, safran, Askin jubair, le sel et le paprika rouge et un litre et demi d'eau
Destinée déplacer bien jusqu'à ce que tous les éléments se mêlent les uns aux autres
Destinée fermé hermétiquement par du papier épais dans lequel un petit trou attacha un fil Mthein
Tanjiya envoyer au public le four à cuire dans la cendre chaude. Habituellement, le propriétaire du four sait faire la cuisine et tanjiya durée nécessaire pour cela
.Tanjiya offre chaude

السبت، 12 سبتمبر 2015






le tajine marocain



Le tajine est le plat traditionnel par excellence du Maroc, Il faut dire que ce mot magique 
est évacuateur des parfums de Maghreb, c’est toujours une invitation à l’évasion au voyage. Il tient bien son nom de l’ustensile typique en terre vernissée dans lequel on le cuit lentement au charbon de bois.

Cuisiné avec un élément de base (Bœuf, agneau,volaille ou poisson), Ce ragout rustique est complété selon l’humeur ou le marché, le tajineest une aubaine pour toute cuisinière dotée d’un peu de talent et d’imagination. Il peut se préparer avec toute sortes d’ingrédients, le tour de main restant à peu prés toujours le même. 

Chaque cuisinière marocaine à sa recette, variations autour d’un ragout de viande ou de poissonaccompagné de légumes ou même des fruits secs…. Il faut veiller à bien parfumer l’ensemble ; Lesépices et les aromates restent les éléments qui confèrent au tajine ce gout d’ailleurs qui le différencie d’un ragout ordinaire. Il y a le tajine de tous les jours, économique et modeste, mais toujours savoureux, et le tajine de fête, sophistiqué et éblouissant.

Le tajine est un plat mystérieux qui combine subtilement les épices orientales, le salé et le sucré. Coriandre, cannelle, muscade, cumin, niora…relèvent délicatement les préparations. 

Mais elles doivent aussi leur saveur à l’emploi d’ail, de persil, de citron et d’huiles d’olive. Les cuissons à l’aigre doux, avec les dattes, abricots, raisins secs ou pruneaux, amandes grillées ou miel, sont particulièrement délicieuses.

Le tajine est un mets simple dont la réussite dépend essentiellement du mode de cuisson : celle-ci doit être lente afin que viandes ou poissons, légumes et épices entremêlent leurs parfums.

Il est important que la sauce devienne la plus condensée possible pour exalter les saveurs.

Le Coran interdisant la consommation d’alcool, les Marocains accompagnent les tajines de boissons fraiches : eau minérale, jus de fruit, sodas…Enfin n’oubliez pas qu’un repas traditionnel marocain ne saurait se conclure sans un café servi dans un verre ou un délicieux thé sucré parfumé à la menthe fraîche.

الخميس، 10 سبتمبر 2015


                                                            

 présentation à propos de la cuisine marocaine              

La cuisine marocaine est l'une des cuisines les plus prestigieuses au monde, mettant en vedette épicée utilisée Albadnjal, le safran, Lummi qui donnent à la cuisine son goût unique. Accueil surtout connu pour Botabagah Kalksks ou tajine de poulet, de viande ou de poisson, et les calories Bchorbh préparés avec des grains comme les haricots, les pois chiches et les lentilles.